La Journée internationale de soutien aux victimes de la torture : Le 26 juin

La torture cherche à anéantir la personnalité de sa victime et à empêcher sa dignité humaine. Malgré l’interdiction absolue de la torture en vertu du droit international, la torture se poursuit dans toutes les régions du monde. Les soucis concernant la protection de la sécurité nationale et frontalière permettent de plus en plus la torture et d’autres formes de pratiques cruelles, dégradantes et inhumaines. Ses conséquences omniprésentes dépassent juste l’acte d’isolement d’un individu ; et elles pourraient être transmises de génération en génération, ce qui pourrait mener aux cycles de violence.

Depuis le début, les Nations unies a condamné la torture comme l’un des actes principaux les plus vils perpétrés par des êtres humains sur leurs semblables.

La torture est un crime au regard du droit international. Selon tous les instrumentspertinents, elle est absolument interdite et elle ne peut être aucunement justifiée. Cette interdiction fait partie du droit international coutumier, ce qui signifie qu’elle s’applique à tous les membres de la communauté internationale, même si l’état ait ratifié les conventions internationalesdans lesquels la torture est expressément interdite ou non. La pratique généralisée où systématique de la torture est un crime contre l’humanité.

Par sa résolution 52/14, l’Assemblée générale des Nations uniesa,le 12 décembre 1997, proclamé le 26 juin comme la Journée internationale des Nations unies pour le soutien aux victimes de la torture, afin d’éliminer totalement la torture et de s’assurer d’un fonctionnement efficace de la convention contre la torture et d’autres actesde punition cruels, inhumains ou dégradants.

Le 26 juin sert d’une occasion de faire appel à toutes les parties prenantes, y compris les états-membres de l’ONU, la société civile et les individus du monde entier à s’unir pour soutenirles centaines de milliers de personnes dans le monde qui ont été victimes de la torture et celles qui subissent encoure la torture.

Il exige des programmes rapides et spécialisés pour s’en sortir de la torture. Les centres et les organisations de réadaptation de par le monde ont à travers leurs activités démontréque les victimes de la torture peuvent faire se remettre de l’horreur à la guérison.
Le Fonds de contributions volontaires des Nations unies pour les victimes de la torture, administré par le Fonds des Nations unies pour le développement humain, bureau des droits à Genève est un mécanisme unique en son genre axé sur le financement de l’assistance aux victimes de la torture et à leurs familles. Le Fonds accepte les dons.

Pour plus d’informations, veuillez visiter le site Web du Haut-Commissaire des Nations unies pour droits de l’homme.

Add Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

I accept the Privacy Policy