Le rôle des femmes dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent

En guise de réponse à l’invitation de l’IGAD –SSP, j’ai assisté à un atelier de formation tenue du 22 au 24 avril 2019 à Entebbe –Ouganda sur le rôle des femmes dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Je représentais la Fondation ARCELFA.

Lors de la cérémonie d’introduction, j’ai parlé de la fondation ARCELFA en tant qu’organisation régionale qui œuvre dans 52 pays d’Afrique, et qui renforce économiquement les femmes en leur permettant de jouer un rôle de premier plan dans leurs communautés ; et que l’organisation joue un rôle de premier plan dans la résolution des conflits et la paix.                  

L’atelier a examiné le rôle des femmes dans la lutte contre l’extrémisme par le biais de présentations montrant la violence faite à l’égard des femmes forcées de faire partie des groupes terroristes ou même qui se joignent volontairement à ces groupes, en fonction de leurs besoins financiers ou de leurs attentes, afin d’avoir une nouvelle vie à l’instar de l’expérience de (Jehad Prides). Cet appel amène les femmes qui s’identifient aux groupes terroristes à se marier ou, malheureusement, à les transformer en objets sexuels de la part des hommes de ces groupes.

En participant à cet atelier, j’ai eu une excellente occasion d’acquérir plus de connaissances sur la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent. J’ai également appris davantage sur le rôle des ONG dans la sensibilisation aux risques de l’adhésion à des groupes terroristes et sur l’importance de l’autonomisation des femmes en proposant des projets de microfinancement pour lutter contre la pauvreté. Les fonds fournis par les terroristes remontent à l’une des raisons pour lesquelles ces femmes s’identifient à ces groupes.

Rapport envoyé par Samia Babiker, avocate et deuxièmeprésidente adjointe de la Fondation ARCELFA

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